Chose promise (dans le post précédent), chose dûe. Voici donc un post sur les jeux-vidéos. Rassurez vous de suite, je ne vais pas m’étaler sur comment tel ou tel jeu est trop, que c’est de la balle qui déchire sa race (Grave !). Plutôt je vuôulais vous faire part de mon avis sur les jeux-vidéos dans notre société. L’avis traditionnel à ce sujet c’est que les jeux-vidéos sont réservés à une bande de jeunes antisociaux avec un bronzage TV (no-lifes pour faire court). C’était déjà le cas lorsque le premier jeux-vidéo est sorti en 1962, lorsqu’une bande de jeunes geeks ont crée Spacewar ! sur les ordinateur du MIT. Vous vous rendez compte ? Ils ont détourné un outil scientifique de pointe pour une occupation frivole et sans intérêt, pour s’amuser. Quel scandale ! Même si les mentalités n’ont pas beaucoup changé à ce sujet et que le jeux-vidéo reste une occupation dont le seul but est l’amusement, il commence, contre vents et marées, à occuper une place prédominante dans notre société.
Je m’explique. Cette épiphanie est née de deux événements ayant eu lieu la semaine passée. Tout d’abord les 30 ans de Pac-Man. A cette occasion, Google avait remplacé son logo habituel par un logo Pac-Man jouable (c’est juste une image à droite, j’ai envie que vous me lisiez).
Plein de gens ce sont donc amusés à chasser le fantôme avec le bonhomme jaune. Or ils semblerait selon RescueTime, que ce logo soit responsable d’une perte possible de 120 millions de dollars. Pas mal pour un jeu qui à 30 ans. L’autre événement c’est la sortie au cinéma de Prince of Persia, adaptation du jeu éponyme. Je n’ai aucun doute que ce soit un navet, mais avec l’avénement de la 3D il a un plus gros potentiel de blockbuster que ses prédécesseurs (Resident Evil et Tomb Raider).
On peut donc se dire que le jeux-vidéo à une influence négative sur la société. Ce qui n’est pas faux au vu des exemples ci-dessus. Mais je suis sur que c’était pareil pour le cinéma à ces débuts, pareil pour la télévision. Surtout qu’il part avec un handicap de taille. Il faut l’équipement approprié et il n’est pas toujours très facile d’accès. Voir le pad PS3 à gauche.
Pour moi c’est facile j’ai l’habitude, mais tout ces boutons peuvent être déroutans pour le néophyte. Mais ces exemples illustrent surtout que le monde de jeux-vidéo sort de ses plates(formes)-bandes pour envahir notre vie de tout les jours. Bien sûr tout celà amène de l’eau au moulin de ses détracteurs, mais il y a des retombées bénéfiques a ce phénomène. Par exemple, sans le succès de Pokémon, peu de jeunes se serait interessés à la culture du manga et de l’anime, voir la culture japonaise tout court. Sans les efforts incessant de Sony et des développeurs Playstation, peu de gens achèteraient une TV HD. Sans marché potentiel, pas de développement et pas de recherche. Sans Playsation, pas de Blu-Ray. Sans les Lapins Crétins pas de soirées entre amis passer à roter au sommet de l’Arche de Triomphe. On peu ajouter à celà Bioshock qui met en scène de façon magnifique l’Art Déco et Simcity qui vulgarise l’urbanisme à grande échelle. Ok, j’admets que les deux derniers exemples sont un peu tirés par les cheveux. J’ajouterais, parce que je suis un peu utopiste parfois, qu’il a traversé beaucoup de barrières culturelles (cf. les chinois et World of Warcraft*).
Le fait est que je pense que le jeux-vidéo va prendre une place de plus en plus important dans les années à venir. On pourrait même dire que c’est devenu une forme d’art, surtout quand on voit les efforts de certains designer en terme d’immersion et de création.
Voilà ce post est déjà plus long que prévu donc je vais m’arrêter là, j’ai un film de poisson à faire. Je vous laisse avec le trailer de Prince of Persia version cinéma**.
* Ok, c’était encore un mauvais exemple.
** Je confirme c’est vraiment un navet.

Non, je ne me suis pas réincarné en Sam Tyler pendant le week-end, non plus en David Bowie (heureusement d’ailleurs). C’est simplement qu’aujourd’hui nous allons parler xénobiologie. Comprendre l’étude de la vie d’ailleurs. Alors oui pour l’instant c’est un champ de recherche assez stérile. Note : Veuillez ignorer mon humour stupide de biologiste pour la suite de cet article. Stérile donc, pas parce que les scientifiques n’y croient pas, ce serait même plutôt le contraire, mais parce que pour l’instant la vie d’ailleurs on ne la connait pas.
Pourtant je ne vais pas parler de pain, mais bien de Pi. Le chiffre donc, car samedi, en plus d’être une belle journée, était une fête de geek, c’était la journée mondial de Pi. Je m’excuse au passage de mon retard par rapport a cette nouvelle vitale. Petit rappel d’histoire, Pi est le chiffre obtenu lorsque l’on divise la circonférence d’un cercle par son diamètre. Son symbole est la lettre grecque π, popularisée par Leonard Euler en 1737. Il fascine depuis tourjours les mathématiciens qui se demandent bien pourquoi c’est si difficile de modéliser un cercle. Récemment un ordinateur a essayé de trouver une répétition dans le décimales de Pi afin qu’on puisse le fractionner, mais il a rendu l’âme autour de mille millards de chiffres après la virgule… Pi reste donc pour l’instant un chiffre magique.